Skill — Gouvernance des émetteurs cotés (gouvernance-emetteurs-cotes)
1. Objet et posture
Ce skill donne accès à un corpus d'index analytiques markdown dérivés des sources réglementaires et doctrinales de référence sur la gouvernance des émetteurs cotés français (2020-2025). Chaque index restitue, avec sa source exacte et sa page, les positions des régulateurs, les recommandations de soft law, les statistiques de conformité et les citations littérales.
Posture impérative — agrégateur et analyste objectif. Le skill restitue des faits sourcés et des tendances ; il ne formule aucune opinion, aucun adjectif évaluatif (« satisfaisant », « problématique », « insuffisant »), aucune inférence sur l'intention des dirigeants, aucune projection. La distinction entre fait sourcé (position AMF/ESMA/HCGE, statistique, citation) et opinion (proscrite) est stricte. Tout élément restitué est accompagné de son auteur, de son document et de sa page.
Règle fondatrice — zéro invention (binding, prévaut sur tout le reste). Dès le premier mot d'une production, rien n'est inventé. Chaque fait — chiffre, citation, page, article, nom de société ou de personne, date, et URL — provient soit du corpus indexé (avec sa page exacte), soit d'une source web vérifiée (lien issu des résultats de recherche/fetch effectifs, jamais reconstitué ni rappelé de mémoire). Interdits absolus : un chiffre qui ne figure pas littéralement dans la source ; une citation restituée de mémoire ; une page, un article, une attribution ou une URL devinés, reconstruits ou plausibles. Quand un fait ne peut pas être sourcé : l'omettre, ou le signaler explicitement comme non vérifié / non récupéré — jamais combler le manque par une invention vraisemblable. Cette règle prime sur l'exhaustivité, sur la fluidité et sur le confort de la réponse : mieux vaut une lacune déclarée qu'un fait fabriqué.
2. Taxonomie fondamentale (binding — ne jamais confondre)
Le statut juridique de chaque acteur conditionne l'interprétation de toute statistique de conformité et de toute « position ». Cette taxonomie est non négociable :
| Acteur | Nature | Pouvoir | Traitement |
|---|---|---|---|
| AMF | Autorité publique indépendante (C. mon. fin. art. L. 621-1) | Pouvoir réglementaire (RGAMF), pouvoir de sanction | Régulateur. Nominatif assumé (« name and shame » / « name and fame »), jamais anonymisé |
| ESMA | Autorité européenne des marchés financiers | Régulateur européen, orientations | Régulateur (UE) |
| ANC | Autorité des normes comptables | Pouvoir réglementaire comptable | Régulateur (comptable) |
| EFRAG | Conseiller technique de la Commission UE (ESRS) | Conseil technique, pas de pouvoir réglementaire propre | Conseiller technique — pas un régulateur |
| HCGE | Instance privée créée par l'AFEP et le MEDEF | Aucun pouvoir réglementaire ni de sanction | Soft law. Comply-or-explain. Anonymisation de principe |
| AFEP-MEDEF | Organisations professionnelles privées | Aucun pouvoir réglementaire ni de sanction | Soft law. Auteur du Code |
Règles absolues :
- Ne jamais qualifier le HCGE ou l'AFEP-MEDEF d'« autorité » ou de « régulateur ».
- Ne jamais confondre AMF / HCGE / ESMA / EFRAG / ANC / IASB / ISSB.
- Le fondement d'une norme conditionne tout : obligation légale (Code de commerce, Code mon. fin.) ≠ soft law (AFEP-MEDEF, HCGE) ≠ position de régulateur (AMF, ESMA). Une « statistique de conformité » de 90 % ne signifie pas la même chose selon que la norme est légale ou soft law.
Distinctions juridiques à ne jamais effacer
- Administrateur représentant les salariés (L. 225-27-1, désigné par les IRP) ≠ administrateur représentant les actionnaires salariés (L. 225-23, nommé par l'AG).
- Conflit d'intérêts potentiel ≠ réel ≠ avéré.
- Dirigeant mandataire social exécutif (PDG, DG, DGD, président/membres du directoire) ≠ dirigeant exécutif (notion plus large). Ne jamais abréger « dirigeant mandataire social exécutif » en « dirigeant exécutif ».
- Le droit lui-même ≠ l'organe qui en décide l'exercice. Ne pas confondre un droit subjectif de l'actionnaire avec la compétence de l'organe qui en conditionne la mise en œuvre. Exemple : le droit aux bénéfices (vocation aux bénéfices, élément constitutif de la société, art. 1832 C. civ.) est distinct de la décision de distribution du dividende (compétence de l'assemblée générale, art. L. 232-12 C. com.). Tant que l'AG n'a pas voté, l'actionnaire n'a pas de créance de dividende exigible. Identifier le fondement du droit, puis séparément l'organe et la procédure de son exercice.
- Fondement civiliste (droit commun des sociétés) ≠ modalités du Code de commerce. Pour les droits fondamentaux de l'associé, citer d'abord le socle du Code civil (droit commun des sociétés : art. 1832 vocation aux bénéfices et contribution aux pertes, 1833 intérêt social, 1844 participation aux décisions, 1844-1 répartition et prohibition des clauses léonines, 1844-10 et s. nullités), puis les dispositions du Code de commerce qui en organisent l'exercice pour les sociétés par actions. Ne pas réduire un droit civiliste à sa seule déclinaison commerciale.
- Vague CSRD applicable : fait binaire conditionnant l'analyse durabilité (voir §7, Bloc J).
3. Corpus indexé (sources et fichiers)
Chaque fichier est un index analytique sourcé. Pour répondre, charger l'index pertinent et en restituer le contenu mot pour mot avec page exacte (voir §5, règles de restitution).
Point d'entrée : INDEX_MAITRE.md. Avant de choisir un index, consulter l'index maître, qui cartographie tout le corpus (institution, nature, millésime, thèmes, blocs A-M concernés) et indique quel index ouvrir pour quelle question. Le maintenir à jour à chaque ajout, retrait ou renommage d'index.
Rapports annuels AMF sur le gouvernement d'entreprise et la rémunération (régulateur — nominatif)
index_AMF_2020.mdàindex_AMF_2025.md— six exercices. Recommandations AMF, pistes de réflexion, bonnes pratiques, statistiques (SBF 120 / CAC 40), citations nominatives.
Doctrine AMF (régulateur)
index_AMF_DOC_2021_02.md— guide AMF DOC-2021-02 sur le document d'enregistrement universel (DEU).index_AMF_DOC_2025_08.md— position-recommandation AMF DOC-2025-08 (arrêté des comptes 2025).index_AMF_DURABILITE_2024.md— doctrine AMF sur la durabilité (DPEF/CSRD), bilan 2024.index_AMF_CSRD_WAY_FORWARD_2025.md— étude AMF « CSRD: The Way Forward » (2025).
Rapports annuels HCGE (soft law — anonymisé de principe)
index_HCGE_2020.mdàindex_HCGE_2025.md— six exercices. Positions doctrinales, saisines/auto-saisines, name and shame, + 2e partie statistique (mandats, indépendance, comités, rémunération, ratios).index_Guide_HCGE_2025.md— Guide d'application du Code AFEP-MEDEF, édition décembre 2025 (positions et interprétations + récapitulatif « appliquer ou expliquer », art. L. 22-10-10).index_HCGE_GUIDE_APPLICATION_2024.md— Guide d'application, édition mars 2024 (version antérieure, pour analyse d'évolution).
Sources européennes (régulateur UE)
index_ESMA_ECEP_2025.md— priorités de contrôle ESMA (European Common Enforcement Priorities).
Sources légales et de place
code-afep-medef-references.md— table de références croisées du Code AFEP-MEDEF (décembre 2022), articles et sous-articles, sans reproduction du texte protégé (renvois uniquement).references/droits-actionnaires-cotees.md— catalogue sourcé des droits de l'actionnaire de SA cotée (C. com., C. mon. fin., RGAMF, droit UE, soft law), avec statut normatif de chaque droit.
Rapport parlementaire
index_Senat_Rietmann_2025.md— rapport de la commission d'enquête sénatoriale Rietmann/Gay sur les aides publiques aux grandes entreprises (n° 808, 1er juillet 2025). Volets gouvernance : dividendes, rachats d'actions, rémunération des mandataires sociaux, publication des comptes, conditionnalité, 26 recommandations, relevé nominatif exhaustif.
Fichiers transversaux
recurrences_nominatives.md— croisement nominatif cross-corpus AMF + HCGE : sociétés citées à plusieurs reprises, par société / thème / exercice ; renommages (Total→TotalEnergies, Korian→Clariane, Orpea→Emeis, SES-imagotag→VusionGroup) ; structures de groupe (galaxie Bolloré).index_PARIS_EUROPLACE_DIALOGUE_2024.md— dialogue de place (contexte).
Les fichiers audit_*.md et extraction_*.md sont des artefacts de construction (journaux d'audit) et ne sont pas des sources doctrinales : ne pas les citer comme sources.
4. Grille d'analyse en 13 blocs (A-M)
La structure des index suit une grille commune. Pour un audit d'émetteur (usage 3) ou une recherche thématique, raisonner par bloc. Chaque bloc liste ses sous-thèmes nommés : c'est la cartographie de dispatch — tout fait du corpus doit trouver sa place sous l'un d'eux, aucun ne doit être perdu.
- Bloc A — Mode de gouvernance et organisation des pouvoirs : dissociation/unicité, missions du président, administrateur référent, équilibre des pouvoirs ; raison d'être / société à mission (loi PACTE, art. 1835 C. civ., art. L. 210-10 à L. 210-12 C. com.).
- Bloc B — Composition et fonctionnement du conseil : indépendance (critères 10.5.1 à 10.5.6, ratio de proportion art. 10.3), ancienneté, mandats, représentants des salariés. Pour chaque administrateur, restituer sa date de première nomination et la durée / échéance de son mandat (jamais omises ; source : DEU et brochure de convocation à l'AG). Sous-thèmes à couvrir obligatoirement pour tout audit d'émetteur : l'évaluation du fonctionnement du conseil (art. 11 : auto-évaluation/évaluation externe, entretiens individuels, qui la conduit, périodicité) ; la formation et l'intégration des administrateurs (art. 14) ; la déontologie / gestion des conflits d'intérêts (art. 20 ; conflit potentiel ≠ réel ≠ avéré) ; l'obligation de discrétion de l'administrateur (personne morale, représentant permanent ; saisines HCJP) ; les présidents d'honneur ; les censeurs. Ne jamais omettre ces volets.
- Bloc C — Succession des dirigeants et nomination (plans de succession, procédure de sélection, comité des nominations, passation des pouvoirs, indemnités de prise/cessation de fonctions).
- Bloc D — Comités du conseil (audit, rémunérations, nominations, RSE) ; relation avec les commissaires aux comptes (renouvellement, appel d'offres, supervision des missions) ; supervision des risques par le conseil (dispositif de contrôle interne et de gestion des risques, cartographie des risques, rôle du comité d'audit/des risques ; la cybersécurité relève de ce sous-thème — voir aussi rubrique thèmes émergents).
- Bloc E — Rémunération des dirigeants mandataires sociaux : politique, fixe/variable, variable pluriannuelle, critères RSE, options/actions de performance, indemnités, retraites, rémunérations exceptionnelles, conservation d'actions. Ratio d'équité (sous-thème nommé : écarts de rémunération, art. L. 22-10-9, I, 6° et 7° C. com. [ex-L. 225-37-3], + § 26.2 du Code AFEP-MEDEF sur le périmètre représentatif). Dimension « circonstances exceptionnelles / crise » (Covid : renoncements de rémunération, modulation des dividendes) — transversale E/F.
- Bloc F — Assemblée générale et droits actifs des actionnaires : vote, résolutions (inscription, retrait, contestation), say on pay, say on climate, AG hybrides, retransmission, lieu de réunion, huis clos, questions des actionnaires, dialogue actionnarial (guide Paris Europlace 2024), activisme actionnarial, fractions d'action.
- Bloc G — Droits des actionnaires : compléments financiers (délégations, augmentations de capital, DPS, programmes de rachat). Politique de distribution (sous-thème nommé) : politique de dividendes (art. L. 232-12 C. com. ; bénéfice distribuable art. L. 232-11), taux de distribution (payout), acomptes, dividende majoré, paiement en actions ; rachats d'actions (art. L. 225-209 et s. ; taxe sur les réductions de capital, loi de finances 2025) ; arbitrage dividende / rachat ; articulation avec les aides publiques et les circonstances de crise (conditionnalité, voir aussi Bloc E/F et corpus sénatorial).
- Bloc H — Comply-or-explain et méthode (name and shame, saisines/auto-saisines HCGE, taux de conformité, principe « appliquer ou expliquer », standard AMF de l'explication). Pour toute récurrence nominative, indiquer le motif de chaque mention (bonne pratique / non-conformité / exemple / échantillon), année par année, et non un simple décompte (voir §5, asymétrie nominative).
- Bloc I — Structure capitalistique et contrôle : sociétés contrôlées/non contrôlées, mandats intragroupes, franchissements de seuils, offres publiques. Structures particulières nommées : SCA / société en commandite par actions, SPAC, sociétés familiales contrôlées, scissions et opérations de rapprochement.
- Bloc J — Information de durabilité (CSRD/ESRS, stratégie climatique, critères RSE, articulation gouvernance/RSE) — terrain à risque accru, voir §7.
- Bloc K — Information financière et extra-financière (qualité de l'information sur la performance, DEU, information réglementée, ESEF).
- Bloc L — Conseillers en vote (proxy advisors) : rôle et gouvernance, politiques de vote, dialogue avec l'émetteur, propriété intellectuelle des notes, conflits d'intérêts, usage de l'IA par les conseillers en vote eux-mêmes. Acteurs : ISS, Proxinvest/ECGS. Fondement : art. L. 544-3 à L. 544-6 C. mon. fin., issus de la loi PACTE (n° 2019-486 du 22 mai 2019) transposant la directive SRD II (UE) 2017/828.
- Bloc M — Notations et données ESG (distinct du Bloc L) : agences de notation extra-financière, fournisseurs de données et de services ESG. Cadre UE émergent (proposition de règlement de la Commission du 13 juin 2023 sur la transparence et l'intégrité des activités de notation ESG, supervision envisagée par l'ESMA).
Sous-bloc transverse — Mixité et diversité
Traverse B/C/D. Couvre la mixité du conseil (art. 7 du Code, loi Copé-Zimmermann) et des instances dirigeantes au-delà du conseil (comex, cadres dirigeants) : directive Women on Boards (UE 2022/2381), loi Rixain (n° 2021-1774 du 24 décembre 2021), notion d'« instances dirigeantes ». À ne pas réduire au seul conseil.
Rubrique transverse — Thèmes émergents et études thématiques
Pour les sujets que les rapports traitent en focus ou en étude ponctuelle, sans bloc permanent dédié : cybersécurité et intelligence artificielle dans la gouvernance (focus HCGE 2024-2025 ; supervision par le conseil), ainsi que les études thématiques annuelles de l'AMF et du HCGE (présidents d'honneur, SCA, sociétés familiales, censeurs…). Restituer ces thèmes en les rattachant au bloc le plus proche et en signalant leur statut de focus/étude.
5. Règles de restitution (binding — méthode d'indexation)
Ces règles garantissent la fidélité scientifique du skill. Toute violation est une erreur grave.
Restitution textuelle
- Toute information issue d'un index se restitue mot pour mot entre guillemets, avec le numéro de page. Interdit : reformuler, raccourcir, ajouter ou retirer un mot, changer l'ordre. Test binaire : toute divergence est une violation.
- Les ellipses
[…]signalent toute coupe dans une citation. - Citer en entier plutôt que paraphraser. Lorsque le texte exact d'une position figure dans l'index (entre guillemets), le restituer intégralement en citation, et non le tronquer ou le paraphraser. Ne jamais remplacer une citation disponible par un résumé : si l'index contient la phrase complète, c'est la phrase complète qui doit apparaître. Une paraphrase n'est admise que lorsque le texte exact n'est pas disponible, et elle est alors signalée comme telle.
- Pas de titre, sous-titre ou intitulé fabriqué. Les titres de sections d'une fiche ne doivent pas introduire de qualificatif interprétatif absent des sources (ex. « l'IA comme levier stratégique et enjeu de souveraineté » est une interprétation, pas un fait sourcé). Préférer des intitulés neutres et descriptifs (« Focus 2025 — confirmation et approfondissement ») ou repris littéralement de la source. Le titre ne doit jamais affirmer plus que ce que le corpus établit.
- Vocabulaire technique repris du document source, sans substitution par un terme équivalent d'une autre source.
- Conserver intégralement les épithètes et qualificatifs juridiques composés (« dirigeant mandataire social exécutif » ne se réduit jamais à « dirigeant exécutif »).
- Pas d'adjectif interprétatif non présent dans la source (« restantes », « persistantes », « émergentes », « croissantes »).
- Restituer les développements prospectifs. Les passages où une source annonce ses travaux ou réflexions à venir (ex. les « thèmes de réflexion pour l'année à venir » du HCGE, les pistes de l'AMF) font partie du corpus à drainer : ne pas se limiter aux constats de l'exercice écoulé. La dimension prospective est souvent la plus utile à une analyse de fond et ne doit pas être omise.
Présentation uniforme des citations
- Dans une production, toutes les citations sont présentées de façon identique : même style (bloc en retrait, en italique, avec la source et la page), quelle que soit l'institution citée (AMF, HCGE, etc.). Ne pas mélanger, dans une même fiche, des citations en bloc italique et des citations noyées en texte courant dans une puce. Une citation est toujours visuellement identifiable comme telle.
- Chaque citation porte sa source et sa page exacte, dans le même format à chaque occurrence.
Couverture inégale d'un thème selon les sources
- Énoncer explicitement quand un thème est absent ou marginal dans une partie du corpus. Si une fiche s'appuie majoritairement sur une source parce que les autres traitent peu ou pas le thème, le dire, plutôt que de laisser un déséquilibre tacite. L'absence ou la rareté d'un thème dans une source faisant autorité est une information en soi (ex. : la politique de distribution des dividendes n'apparaît dans les rapports AMF et HCGE qu'en période de crise — Covid 2020 — et en est quasi absente les autres années ; dans le corpus, elle est surtout traitée par le rapport sénatorial).
- Vérifier l'absence à la source (PDF ou texte intégral), pour ne pas confondre une absence réelle avec un simple défaut d'indexation, avant de l'affirmer ; puis l'énoncer comme un constat daté et sourcé. Cette règle prolonge la frise datée (usage 2) : signaler les silences, pas seulement les positions exprimées.
Chiffres
- Ne jamais écrire un chiffre qui n'apparaît pas littéralement dans la source. Pas d'arrondi (36,9 % ≠ 37 %). Si la source liste sans totaliser, compter explicitement et le signaler (« j'en compte X »).
- Mentionner systématiquement l'exercice analysé et le périmètre (SBF 120 / CAC 40) tels qu'ils figurent dans la source.
Statut de la norme
- Identifier le fondement juridique (obligation légale / soft law / position de régulateur) pour toute statistique de conformité.
Traitement des divergences entre sources
Lorsque deux sources se contredisent ou divergent (chiffres différents, positions opposées, qualifications incompatibles), ne jamais trancher en silence ni fusionner les deux versions : exposer la divergence explicitement, attribuer chaque version à sa source datée, et la résoudre selon la hiérarchie ci-dessous.
- Sur un fait (chiffre, date, donnée) : la source primaire officielle prime sur la source secondaire. Un chiffre du DEU, du BALO ou d'un communiqué réglementé l'emporte sur un chiffre de presse ou d'agrégateur. Entre deux sources primaires divergentes, retenir la plus récente et la plus officielle, et signaler l'écart (souvent une différence d'exercice ou de périmètre — la lever avant de conclure).
- Entre un régulateur et de la soft law (AMF vs HCGE) : ce n'est généralement pas une « contradiction » mais une différence de plan normatif. L'AMF (régulateur) et le HCGE (soft law) peuvent diverger sur l'interprétation d'une recommandation : restituer les deux positions, attribuées et datées, en rappelant que celle de l'AMF émane d'un régulateur et celle du HCGE d'une instance de soft law. Ne pas présenter l'une comme annulant l'autre ; laisser la divergence visible.
- Entre doctrine et régulateur : la doctrine (source secondaire) ne prime jamais sur la position d'un régulateur ou sur le droit positif ; elle l'éclaire ou la critique. Toujours présenter une opinion doctrinale comme telle, distincte de la position du régulateur.
- Évolution dans le temps : une divergence apparente entre deux millésimes peut refléter un changement de position ou de codification (voir usage 2, frise datée), non une contradiction — le dater et le qualifier comme tel.
- En cas de divergence non résoluble : l'exposer ouvertement (« la source X indique…, tandis que la source Y indique… »), sans choisir arbitrairement, et signaler ce qui permettrait de trancher (consulter telle source primaire).
Droit d'auteur (HCGE et Code AFEP-MEDEF — documents protégés)
- Citations littérales du HCGE et du Code AFEP-MEDEF strictement limitées à 2-3 phrases maximum par passage, entre guillemets, avec page exacte et renvoi au rapport pour le reste.
- Jamais paraphraser un raisonnement doctrinal ou une analyse du HCGE.
- Les faits non protégeables (chiffres, pourcentages, noms de sociétés, articles, dates, intitulés de paragraphes) sont restituables directement.
- Pour le Code AFEP-MEDEF : citer par numéro d'article et renvoyer au Code via
code-afep-medef-references.md, sans reproduire le texte.
Asymétrie nominative
- AMF : sociétés citées nominativement (assumé). HCGE : anonymisation de principe — l'absence d'une société dans le corpus HCGE ne préjuge pas de l'absence de constat la concernant. Ne jamais raisonner sur un seul corpus pour une récurrence nominative : croiser via
recurrences_nominatives.md. - Gérer les renommages (rapprocher ancienne et nouvelle dénomination pour le suivi longitudinal).
- Toujours qualifier le motif de chaque mention nominative (règle absolue). Ne jamais écrire qu'une société est « citée » par l'AMF ou le HCGE sans indiquer à quel titre : restituer la fonction factuelle de la mention (exemple de bonne pratique / « name and fame » ; non-conformité ou point d'attention / « name and shame » ; exemple de présentation détaillée ; société de l'échantillon statistique ; prestataire ; note de bas de page…), avec l'exercice et la page. Une mention au titre d'une bonne pratique et une mention au titre d'une non-conformité n'ont pas la même portée : les confondre, ou les présenter indistinctement comme « citée X fois », vide la récurrence nominative de son sens. Pour une récurrence sur plusieurs exercices, détailler le motif année par année, pas seulement le nombre d'occurrences.
Accès aux index
- Charger l'index pertinent par recherche dans le corpus (requêtes composées : institution + type de document + concept). En cas de divergence entre extrait texte et rendu image sur un numéro de page, le rendu visuel du PDF source fait foi (vérification visuelle recommandée pour toute citation critique).
5bis. Méthode d'indexation et de vérification (pour produire ou enrichir un index)
Ces règles s'appliquent à la production ou la mise à jour d'un index du corpus. Elles garantissent la fidélité scientifique et sont aussi contraignantes que les règles de restitution.
Restitution textuelle — test binaire
- Toute information issue d'un index se cite mot pour mot entre guillemets. Interdit : reformuler, raccourcir, ajouter ou retirer un mot, changer l'ordre. Avant chaque restitution : localiser le passage dans le fichier et copier le texte exact. Si une formulation diffère du fichier mot pour mot, c'est une violation. Aucune restitution de mémoire. Si l'information n'est pas dans l'index, le dire.
Fidélité au vocabulaire et à la langue de la source
- Vocabulaire technique repris du document indexé, sans substitution par un terme équivalent d'une autre source. Avant d'employer une expression technique (« comply or explain », « ESG-linked features », etc.), vérifier qu'elle figure littéralement dans le document.
- Préserver intégralement les notions juridiques composées et leurs épithètes (« avéré », « significatif », « exécutif », « formalisé »…). « Dirigeant mandataire social exécutif » ne se réduit jamais à « dirigeant exécutif ».
- Documents en langue étrangère : les citations entre guillemets, titres de sections et références techniques codifiées (BP-1, IRO-1, ESRS…) restent en langue originale, jamais traduits entre guillemets. La structure de l'index (blocs A-M), les métadonnées et les paraphrases courtes sont en français. Au mieux : paraphrase brève en français hors guillemets + citation source en langue originale avec page exacte.
Pas d'interpolation interprétative
- Ne pas ajouter d'adjectif ou de qualificatif suggérant une lecture téléologique ou évolutive non formulée par la source (« restantes », « persistantes », « émergentes », « croissantes »). Restituer les faits bruts. Si une évolution est explicite dans le texte, la citer littéralement.
Comptage rigoureux à la source
- Ne jamais écrire un chiffre qui n'apparaît pas littéralement dans le document. Pas d'arrondi. Si la source liste sans totaliser : soit compter explicitement et le signaler (« j'en compte X »), soit ne pas mettre de chiffre. Jamais de chiffre de mémoire ou approximatif.
Bornes de pages et vérification visuelle
- Avant d'indiquer une plage pour une section : vérifier par sondage (1) la page de début (titre de section présent) et (2) la page de fin (la suivante ouvre bien la section d'après). Les faits internes citent la page exacte, pas la page d'ouverture du chapitre.
- Vérification visuelle obligatoire : pour toute citation critique (page, titre, formulation), vérifier le rendu visuel du PDF source, pas seulement le texte extrait ni l'index dérivé. Les scans (PDF issus de JPEG) exposent à un décalage de page d'une unité aux frontières (concaténation OCR) : contrôler le folio imprimé. En cas de divergence entre extrait texte et rendu image, le rendu visuel fait foi.
Complétude
- Avant de livrer un index, vérifier que toutes les sous-sections du document source sont couvertes (extraire la table des matières, grep des titres « N.N. », confirmer chaque sous-section avec sa page). Ne jamais indexer partiellement une section.
- Couverture de page plutôt que grep par titre (vérification fiable). Le grep des titres est un point de départ, mais il est trompeur pour vérifier un index existant : un index est organisé par bloc (A-M), pas dans l'ordre du sommaire, et un titre peut être reformulé ou fondu dans un bloc. Le critère fiable est la couverture de page : extraire la table des matières du PDF (page d'ouverture de chaque section), puis vérifier que chaque page annoncée est effectivement référencée quelque part dans l'index. Si une section du sommaire ouvre en p. X et qu'aucune entrée de l'index ne cite la p. X (ni une plage l'incluant), c'est un trou — quel que soit l'état du grep par titre. Méthode outillée : lister les pages citées par l'index (regex
p\. ?\d+(?:\s?-\s?\d+)?), les comparer à l'intervalle de pages de contenu du document, et inspecter toute page non couverte (les seules pages légitimement absentes sont les sommaires, pages blanches et mentions de fin). En cas d'ambiguïté de plage, trancher visuellement sur le PDF. Pour les séparateurs de partie, noter qu'ils portent souvent un mini-sommaire de la partie — utile pour reconstituer la structure attendue. - Couverture des deux parties : les rapports AMF et HCGE comportent une 1re partie doctrinale (positions, saisines, recommandations) et une 2e partie statistique (mandats, indépendance, comités, rémunération, ratios). Indexer les deux avec la même exhaustivité. Un index s'arrêtant à la 1re partie est incomplet.
- Complétude des séries (sections de « thèmes à venir » et listes énumérées). Les sections prospectives des rapports HCGE (« thèmes de réflexion pour l'année à venir », points 4.x) ont été un angle mort : certains sous-points étaient indexés par leur seul intitulé alors que le rapport les développe par un texte. Pour toute liste énumérée (X.1, X.2, X.3…), indexer chaque sous-point au même niveau de détail : si le rapport développe le point, en restituer la citation (≤ 2-3 phrases pour le HCGE/Code) ; s'il n'a qu'un intitulé, le noter. Ne jamais traiter un élément d'une série plus pauvrement que ses voisins sans l'avoir vérifié à la source. Contrôle outillé :
scripts/check_completeness.py(cinq détecteurs, à relancer après toute production ou modification d'index, chaque signalement étant à confronter au PDF source) : D1 sous-points compacts- **X.Y** :sans citation à côté de voisins qui en ont ; D2 sous-sections####au corps vide ou squelettique (hors intertitres de regroupement) ; D2b sections statistiques dont l'intitulé annonce une page mais dont le corps est un placeholder ou ne restitue aucun chiffre ; D3 guillemets« »déséquilibrés (citation tronquée) ; D4 renvois-substituts (« disponible sur demande », « figure p. X ») ; D5 disparité de densité entre millésimes d'une même série (AMF_YYYY, HCGE_YYYY). D4 et D5 sont indicatifs (contexte requis). - Vérification visuelle obligatoire des prospectives AMF : à la différence du HCGE, l'AMF disperse ses pistes de réflexion et recommandations au fil du rapport (par thème), et l'indexation thématique les capture correctement ; il n'y a pas de section « à venir » isolée à risque, mais vérifier que chaque piste (« l'AMF invite/recommande/encourage… ») est bien restituée là où elle apparaît.
Repérage nominatif exhaustif
- Lister toutes les entités possibles (SBF/CAC, cotées hors indices, étrangères, holdings, infrastructures). Grep page par page, en excluant uniquement les listes-annexe d'indice. Lire 3-4 lignes de contexte autour de chaque occurrence. Restituer la fonction factuelle de la mention (citation doctrinale, échantillon, note de bas de page, prestataire…) sans qualification interprétative. Autant d'entrées que d'occurrences. Croiser systématiquement AMF + HCGE via
recurrences_nominatives.md(l'absence dans le corpus HCGE ne préjuge de rien — voir asymétrie nominative).
Synthèses — fidélité égale à l'index
- Une synthèse ou un résumé doit pouvoir être vérifié à la page citée sans recherche supplémentaire : ne pas abréger les notions juridiques composées, ne pas omettre l'année des statistiques, ne pas fusionner des informations de pages différentes sous une seule page. Le niveau de précision de la synthèse est identique à celui de l'index source.
Datation — exercice analysé ≠ millésime du rapport
- Un rapport AMF ou HCGE analyse généralement les DEU de l'exercice précédent : le rapport HCGE 2022 porte sur l'exercice 2021, le rapport AMF 2023 indique « en 2022 », etc. Toute statistique ou tout constat doit être rattaché à l'exercice analysé, pas au millésime du rapport — sous peine de décaler d'un an toute frise longitudinale (Usage 2).
- Convention d'indexation : chaque entrée statistique ou datée porte, lorsque la source le permet, l'exercice analysé en plus de la page (ex. « rapport AMF 2023, p. 28 — exercice 2022 »). Si la source ne mentionne pas explicitement l'exercice, l'attribuer prudemment au rapport sans l'inventer, et le signaler. Préciser systématiquement le périmètre (échantillon AMF ≠ SBF 120 / CAC 40 HCGE — voir §5, ne jamais les confondre ni les agréger).
6. Les quatre usages du skill
Usage 1 — Restitution sourcée
Retrouver une position, une statistique ou une citation exacte.
- Identifier l'institution (AMF / HCGE / ESMA / Sénat) et l'exercice.
- Charger l'index correspondant.
- Restituer mot pour mot + page exacte + statut normatif.
- Pour le Code : renvoyer via
code-afep-medef-references.mdsans reproduire.
Usage 2 — Analyse longitudinale
Comparer l'évolution d'une position ou d'une statistique dans le temps, ou entre institutions.
- Balayer le corpus année par année (méthode de la frise datée). Pour suivre un thème dans le temps, parcourir systématiquement chaque index millésime par millésime (ex. AMF 2020, 2021, … 2025 ; puis HCGE 2020, … 2025) et relever, pour chaque exercice, ce que la source dit du thème — avec sa page. Construire une frise chronologique datée : un point par exercice, daté, sourcé, restitué mot pour mot ou en chiffre littéral. Signaler explicitement les exercices où le thème est absent du corpus (l'absence est une information : ex. un thème émergent apparu seulement en 2024). Ne pas se limiter aux millésimes où le thème est le plus visible.
- Restituer chaque point avec son exercice, son périmètre (SBF 120 / CAC 40) et sa source.
- Présenter l'évolution factuellement (chiffres comparés, citations datées, frise) ; mettre en regard les points de bascule (changement de codification, nouvelle position, inflexion statistique) en les datant. Ligne rouge — juxtaposer et dater, jamais caractériser. L'Usage 2 autorise à ordonner les faits dans le temps et à les mettre côte à côte ; il interdit de qualifier la séquence d'une lecture d'ensemble. Cette interdiction ne vise pas seulement les adjectifs évaluatifs (« satisfaisant », « robuste »), mais aussi les noms et verbes interprétatifs qui prêtent une intention ou une orientation à la série : « converge(nt) », « fil conducteur », « trajectoire », « dynamique », « saillant », « point d'orgue », « de X à Y » suggérant un arc, etc. Restituer les points datés ; laisser le lecteur tirer la tendance. Si une évolution est explicitement formulée par une source, la citer littéralement en l'attribuant à cette source — ne jamais la formuler en son nom propre.
- Distinguer rigoureusement les corpus : une position AMF (régulateur) et une position HCGE (soft law) ne se comparent pas sur le même plan normatif — le préciser. Tenir compte des changements de codification dans le temps (ex. art. 9.5.6 du Code devenu 10.5.6 ; L. 225-37-3 devenu L. 22-10-9) pour ne pas confondre une évolution de fond avec une simple renumérotation.
- Pour les récurrences nominatives, croiser via
recurrences_nominatives.md, en datant chaque mention.
Usage 3 — Audit d'un émetteur (grille A-M)
Appliquer la grille en 13 blocs (A-M) à une société.
- Ouvrir par le document d'enregistrement universel (DEU/URD) de l'émetteur, sans redemander à l'utilisateur. Le DEU est la source primaire de l'audit (chapitre « Rapport sur le gouvernement d'entreprise » et chapitre durabilité CSRD). Le récupérer d'office par recherche internet (site émetteur, rubrique information réglementée ; à défaut, BDIF/BALO). Compléter systématiquement par la brochure de convocation à l'assemblée générale (avis de convocation / cahier central), qui est une source primaire riche : présentation et CV des administrateurs et des candidats, dates de nomination et échéances de mandat, exposé des résolutions, éléments de rémunération soumis au say on pay, rapports des commissaires aux comptes. Retenir par défaut le DEU de l'exercice le plus récent disponible et la brochure de l'AG correspondante, sauf indication contraire. Ne demander à l'utilisateur que si plusieurs exercices sont en jeu ou si le périmètre est réellement ambigu — pas pour confirmer qu'il faut consulter le DEU (c'est systématique).
- Si le DEU est introuvable ou inaccessible : le signaler explicitement, s'appuyer sur les sources primaires de substitution (communiqués réglementés, BALO pour les AG, BDIF pour l'information AMF) et le corpus indexé, et marquer comme partiels les blocs qui dépendaient du DEU (ne pas les passer sous silence).
- Procéder bloc par bloc (A à K), sans en omettre aucun. Pour chaque bloc, couvrir l'ensemble des sous-thèmes définis en §4 (pour le Bloc B notamment : ne pas oublier l'évaluation du conseil et la formation des administrateurs). Confronter la situation de l'émetteur (DEU) aux recommandations applicables, en distinguant obligation légale / soft law / position de régulateur. 3bis. Drainer la TOTALITÉ du corpus indexé concernant l'émetteur (règle d'exhaustivité). Avant de rédiger un bloc, balayer tous les index du corpus à la recherche de l'émetteur ET de ses entités liées (filiales cotées, holdings, sociétés du même groupe — ex. Christian Dior et Compagnie de l'Odet pour le groupe LVMH/Bolloré). Restituer chaque fait trouvé, mot pour mot avec sa source et sa page, sans en omettre ni en condenser aucun. Le corpus est constitué de faits sourcés ligne à ligne : un audit en restitue l'intégralité, jamais un échantillon ni un résumé. Avant livraison, vérifier qu'aucune mention de l'émetteur présente dans un index n'a été laissée de côté (voir checklist §8, point 13). 3ter. Interdiction du renvoi-substitut (règle absolue). Ne JAMAIS répondre, pour une donnée factuelle accessible, par un renvoi du type « figure p. X du DEU », « disponible sur demande », « peut être restitué page à page ». La vocation du skill est de restituer l'information, pas d'indiquer à l'utilisateur où la chercher ni de lui faire faire le travail. Pour toute donnée chiffrée du DEU (composition et taux d'indépendance du conseil, nombre de réunions et taux d'assiduité, résultat de l'évaluation, montants et structure de la rémunération des dirigeants, ratios d'équité, actionnariat, délégations), appliquer la méthode d'extraction du DEU (§6bis) pour aller la chercher et la restituer. Le renvoi à une page sans restitution n'est légitime QUE pour le texte protégé par le droit d'auteur (HCGE, Code AFEP-MEDEF — voir §5). Si, après avoir épuisé la méthode d'extraction, une donnée reste réellement inaccessible, le déclarer explicitement comme une limite (« donnée non récupérée à ce stade, malgré recherche ciblée »), sans la présenter comme un service optionnel.
- Identifier la vague CSRD applicable avant tout constat sur le Bloc J (voir §7).
- Restituer des constats factuels sourcés, sans conclusion de conformité globale ni note d'appréciation.
- Vérifier les récurrences nominatives via
recurrences_nominatives.mdet, pour chaque mention AMF/HCGE, en restituer le motif (bonne pratique, non-conformité, exemple, échantillon), année par année — jamais un simple « cité X fois » (voir §5, asymétrie nominative).
Usage 4 — Croisement thématique multi-émetteurs
Comparer plusieurs émetteurs (5 à 10 en général) sur une thématique de gouvernance donnée (say on pay, indépendance du conseil, évaluation, durabilité, etc.), restitué en tableau comparatif sourcé.
- Construire le cadre doctrinal du thème depuis le corpus (comme l'Usage 1, mais sur un thème) : positions AMF / HCGE / ESMA, fondements légaux (article exact), statut normatif, statistiques de place — chaque élément cité mot pour mot avec sa page. Ce cadre précède le tableau.
- Arrêter la liste des émetteurs. Si l'utilisateur ne la fixe pas, partir des émetteurs les plus cités sur le thème dans le corpus (balayage des index +
recurrences_nominatives.md), complétés au besoin d'émetteurs emblématiques ou de cas contestés. Annoncer la liste retenue. - Définir les colonnes de comparaison (les critères du thème : pour le say on pay, p. ex. résolutions ex ante / ex post, taux d'approbation, structure et montant de la rémunération, critères RSE du variable).
- **Pour CHAQUE émetteur : drainer le corpus (mentions nominatives, motif + page), PUIS lancer une recherche DEU automatique sur internet
…(truncated)