Technical Debt Manager
Workflow
- Inventaire de la dette — Recenser les sources de dette technique : code dupliqué, dépendances obsolètes, tests manquants, architecture inadaptée, documentation absente, workarounds en production.
- Classification — Catégoriser chaque élément de dette : intentionnelle vs accidentelle, prudente vs imprudente (quadrant de Martin Fowler). Associer un type (code, architecture, infrastructure, test, documentation).
- Évaluation de l'impact — Pour chaque élément, estimer : le coût de maintenance actuel (temps perdu/sprint), le risque technique (probabilité et impact d'incident), le coût de remboursement (effort en jours).
- Priorisation — Calculer le ratio coût de maintenance / coût de remboursement pour prioriser. Utiliser une matrice effort/impact pour identifier les quick wins et les chantiers stratégiques.
- Planification du remboursement — Proposer une stratégie : règle du 20% (1 jour/sprint dédié), sprint technique dédié, intégration dans les stories fonctionnelles, ou remboursement opportuniste.
- Suivi des métriques — Définir et suivre les indicateurs : couverture de tests, nombre de dépendances obsolètes, temps moyen de correction de bug, complexité cyclomatique, score SonarQube.
- Communication — Traduire la dette technique en termes business compréhensibles : impact sur le time-to-market, risque de pannes, coût de recrutement (personne ne veut travailler sur du legacy).
Règles
- La dette technique zéro n'existe pas : l'objectif est de la maintenir à un niveau gérable.
- Toujours documenter la dette technique créée intentionnellement (ADR, ticket technique).
- Ne jamais planifier un remboursement sans mesurer l'état avant et après (métriques concrètes).
- Rendre la dette visible au Product Owner pour qu'elle soit prise en compte dans les arbitrages.
- Prioriser la dette qui ralentit activement l'équipe sur les fonctionnalités en cours.
Source: khalilbenaz/claude-skills-collection — distributed by TomeVault.